WebParlement KMER

WebParlement KMER Mercredi 13-06-2018 18h-19h

Bonsoir les gars. On est ensemble. La journée a été cool. J’espère que chez toi aussi la go. Il y a les news comme dhab.

INONDATIONS AU CENTRE-VILLE DE NGOLA : RÉGLER DÉFINITIVEMENT LE PB

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Hum ! Voilà l’innovation à Yaoundé la capitale all les days. Le tour ci ça a vex Pa Paul jusqu’à il a djos aux gars de régler le PB dans 14 jours.

Depuis là les gars sont sur le terrain grave. Le gomna et les associations curent les caniveaux et créent un canal pour que l’eau circule bien.

Hum ! Mieux vaut tard que jaimais. Les bindi PB comme ça peuvent freiner le déploiement des gars sur le terrain en cas d’urgence.

L’engagement de ces gars sur le terrain show bien que s’il y a seulement un peu de volonté, les ways vont mo go au mboa.

LES ETUDIANTS ET FAUX ETUDIANTS DU MBOA COURENT SEULEMENT VERS LA BELGIQUE : LA CAMPAGNE D’INFORMATION ET DE PRÉVENTION EST OPÉRATIONNELLE

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Hum ! Voilà une responsable du service d’immigration en Belgique qui a organisé une réunion pour décrier les gars qui go à mbeng pour caller.

Elle djos qu’il y a les gars qui présentent des faux papiers et djos qu’ils veulent go Scholl en Belgique. Arrivés, les gars pem pour go falla les do en Belgique ou dans un autre pays Schengen. D’autres présentent des vrais papiers et arrivés, ils pem aussi. Ou ils school et à la fin du school, ils ne veulent plus back au mboa. Ils pem aussi.

La go là présentait donc les stratégies en place pour décourager les gars qui veulent arriver et pem. L’obtention du visa ne serait donc plus easy. En plus, elle djos que si on te gwep là-bas quand ton séjour est bolè, on peut te garder quelques temps avant de t’expulser.

Espérons que tu vas atterrir au mboa.

UNE JEUNE GO DE 16 ANS KILLAM PAR UN MOTO-TAXIMAN EN ÉTAT QUI A BIEN JON A BONABERI-DOUALA

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Wèh la bière ! La bière ! La bière !

La bière a do quoi aux KMER ?! Tu t’imagines un mbom sur la moto qui est censé transporter des gens, qui a une bouteille de bière dans son blouson, et qui conduit les gens en buvant de temps en temps avec une main.

Voilà une bindi de 16 ans qui est die comme ça et 2 moins qui sont à l’hosto à cause d’un mbom comme ça. On djos que le benskineur là roulait lui avec une main et buvais avec l’autre. Il était même déjà bon quand il a porté la go là et ses 2 bindi.

Comme les irresponsables comme ça sont toujours des lâches, il a pem. J’espère qu’en runnant, il n’est pas entre en bas du camion. Vraiment !

Voilà notre cher et beau pays où chacun do ce qu’il veut quand il veut et où il veut. Le KMER est formidable. Il suffit d’avoir une tomo et tu peux te déclarer déjà apte à bock les gens en route, même si tu ne know pas d’un. Je ne veux même pas djos su permis, parce que ce n’est pas ça qui prouve que tu know run. Mais c’est quand même important.

MARTIN MBARGA NGUELE : « IL Y A LIEU DE BALAYER TOUTE SUSPICION »

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Hum ! Voilà le DGSN qui affirme et réaffirme qu’il n’y a pas le tchoko dans le concours de la police. Que tout est question de mérite et d’équilibre régional.

Il djos que les résultats du concours de 2017 ont tardé parce qu’il a fallu adapter  le centre de formation de Mutengene au nombre très grands de mbom qu’on va former. Il djos que les résultats étaient déja là après 2 semaines de l’écrit et qu’ils n’ont pas voulu diffuser pour ne pas que les mbom qui ont réussi wait trop à la piole.

C’est mo quand les mbom du gomna là s’expliquent comme ça. Ca fait que nous en bas, on se sent aussi concerné par les ways qui se passent en haut.

Donc heureusement que nous sommes là pour informer la population.

Les gars, je vous laisse. On se tcha seulement le chap sur WebCafé. Tchao !

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WebCafé Mercredi 13-06-2018 9h-10h

Bjr tout le monde. Nous sommes à mi-semaine. Mercredi déjà. Que le temps passe vite. Il faut avancer avec le temps parce que le temps a parfois tendance à avancer sans nous attendre quand on est perdu. Il y a les news comme toujours.

INONDATIONS AU CENTRE-VILLE DE YAOUNDÉ : RÉGLER DÉFINITIVEMENT LE PROBLÈME

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Le Président de la République, S.E Paul Biya ne veut plus jamais voir le centre-ville de Yaoundé sous l’emprise des eaux. La Communauté urbaine et plusieurs associations mènent le combat à travers la construction du canal du Mfoundi et le curage des caniveaux.

La lutte contre les inondations au centre-ville de Yaoundé est loin d’être achevée. Plusieurs dispositions sont actuellement prises par la Communauté urbaine de Yaoundé, soutenue par le ministère de l’Habitat et du Développement urbain. Notamment, l’aménagement du canal du Mfoundi, dont la réalisation est visible. De la nouvelle route Bastos aux Brasseries, en passant par le Palais des Sports, le Bois Sainte Anastasie, le marché du Mfoundi, le lieudit Acropole et les abords du marché Mvog Ada notamment, le canal affiche désormais fière allure. De part et d’autre, les espaces aménagés pour canaliser les eaux sont déjà prêts.

Des garde-fous en béton ont déjà été posés aux abords du canal. « En face du Palais polyvalent des Sports jusqu’au marché charbon à Mokolo, les travaux ont déjà été réalisés, il ne reste plus qu’à élargir les berges de quatre mètres et les bitumer », a expliqué Gérard Essi Ntoumba, Coordonnateur du Projet d’assainissement de Yaoundé (PADY II). Au niveau de la Voirie municipale, par contre, il reste encore à faire, aucun employé sur le terrain, mais la devanture de la maison du Parti a déjà été terrassée et laisse entrevoir de grosses buses. Au lieudit échangeur-Sofavin, les travaux sont intenses.

Deux engins terrassent l’extérieur du canal, les deux côtés ont déjà été réalisés et dans les caniveaux, plusieurs ouvriers coulent du béton. Concrètement, le chantier avance, les données fournies par la Communauté urbaine de Yaoundé font état au niveau du lot 2 de 0,7 km de canal aménagé sur la rivière Mfoundi amont (Pont de la gare-SNI) sur 0,9 km prévu ; 1,9 km de canal aménagé sur la rivière Ekozoa (nouvelle route Bastos) sur 1,95 km prévu; 1,4 km de canal aménagé sur la rivière Ewoue (marché de Mvog Ada-Boulangerie Acropole – Mfoundi) sur 1,8 km prévu; 1,2 km de canal aménagé sur la rivière Abiergueu (marché de Mokolo charbon -Bois Sainte Anastasie) sur 1,45 km prévu; 2,4 km de canal aménagé sur la rivière Mingoa en amont et en aval du Lac municipal sur les 2,6 km prévus.

Le taux d’avancement physique est à ce jour de 84% pour le lot 1 et près de 80 % pour le lot 2. Même si l’ouvrage frappe à l’œil, un point sombre vient noircir le tableau des réalisations : le canal est envahi par de la boue, des herbes et des déchets plastiques. Ce qui empêche l’eau de circuler normalement. A cet effet, le délégué du gouvernement auprès de la Communauté urbaine de Yaoundé sous prescription du ministre de l’Habitat et du Développement urbain a fait appel à plusieurs associations pour assurer les opérations de curage de certains drains. Lundi dernier, c’est au niveau de l’Avenue Kennedy, du Bois Sainte Anastasie que ces jeunes munis de seaux et pelles s’activaient à dégager les drains bouchés.

14 jours pour libérer la « poste centrale »

C’est le délai donné par le Minhdu à la Communauté urbaine pour rendre la zone praticable par temps de pluie. Jean-Claude Mbwentchou a instruit la Communauté urbaine de Yaoundé (CUY), d’agir sans délai pour mettre fin au spectacle désolant qu’offre le centre-ville de Yaoundé après les pluies. Depuis le weekend dernier, des réunions se succèdent, des équipes d’ONG et d’associations sont mobilisées pour curer tous les lits des rivières qui traversent la ville.

Tous les drains, les caniveaux, toutes les canalisations sont pris d’assaut pour les libérer des déchets, des mottes de terre et des immondices qui les obstruent et créent les inondations à la poste centrale et à l’avenue Kennedy. Avant sa descente sur le terrain mardi, 05 juin dernier, le Minhdu venait de tenir une séance de travail avec les responsables de la CUY, du Pady II (2e Plan d’assainissement de Yaoundé) et des entreprises travaillant dans le cadre de ce programme ainsi que celles impliquées dans la construction de l’autoroute Yaoundé-Nsimalen.Jean-Claude Mbwentchou a rappelé l’urgence du problème et invité chaque acteur à mettre la main à la pâte pour une action collégiale à résultats immédiats. A la suite d’une forte pluie jeudi dernier, le Mfoundi est sorti de son lit et a immergé les rues de l’Avenue Kennedy et les abords de la Poste centrale. Les chaussées, les trottoirs, les automobiles ont été engloutis, laissant de tristes images qui commencent à être familières. Car, depuis quelques années, à la moindre averse, cette zone se retrouve les pieds dans l’eau. Les spécialistes expliquent que les ouvrages d’assainissement de la capitale sont aujourd’hui vétustes, encombrés et sous-dimensionnés par rapport à la taille de la ville.

Les changements climatiques ont rendu les pluies plus régulières et de forte intensité. Ce qui provoque des débordements d’eau. Et puis, il y a cet incorrigible incivisme des populations. Ces dernières ont fait des cours d’eau et des canalisations, des dépotoirs. Elles y envoient toutes sortes de détritus, même les plus insoupçonnables. Des immondices sortis des canaux s’amoncellent. Un autre défi puisqu’il faudrait les évacuer à leur tour pour sécuriser les emprises. En tout cas, le Minhdu a donné deux semaines pour que les inondations à Yaoundé ne soient plus qu’un mauvais souvenir. L’occupation anarchique des espaces publics semble aussi être un obstacle sérieux. Toutes sortes d’activités s’y déroulent, chaque espace y est exploité et occupé, y compris les chenaux. Toutes choses qui représentent autant de menaces à un assainissement durable de la ville.

Source : L’Equation

MIGRATION ESTUDIANTINE IRRÉGULIÈRE VERS LA BELGIQUE : LA CAMPAGNE D’INFORMATION ET DE PRÉVENTION EST OPÉRATIONNELLE

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L’action qui vise aussi à lutter contre la fraude documentaire et à éviter que des individus non étudiants n’obtiennent des visas pour des motivations économiques, a été lancée ce 12 juin 2018 à Yaoundé par une conférence de presse délivrée par Marlies Ellebaur, fonctionnaire à l’Immigration de Belgique.

Faire en sorte que seuls des étudiants ayant pour but d’aller poursuivre leurs études en Belgique, et donnant des garanties de retour au Cameroun, obtiennent des visas, est l’objectif assigné à la campagne d’information et de prévention contre la migration irrégulière et de la fraude documentaire lancée ce mardi au Centre culturel camerounais de Yaoundé.

Pour Marlies Ellebaur qui est fonctionnaire belge de l’Immigration, « les connaissances et l’expertise acquises en Belgique constituent un bagage unique que les étudiants rapporteront chez eux, contribuant ainsi au développement de leur pays d’origine. Néanmoins il convient de rester vigilant pour éviter les abus de ce canal migratoire. Il faut garder à l’esprit que de nombreux jeunes n’utilisent pas ce canal à des fins d’études mais simplement pour accéder en Belgique ou à l’espace Schengen dans son ensemble ».

Et la Belge de renchérir que « le véritable objectif consiste souvent à obtenir un titre de séjour permettant notamment l’exercice d’activités économiques. Dans certains cas, les dossiers sont constitués de fausses déclarations et de faux documents. Dans d’autres cas, l’étudiant produit des documents véridiques, mais il s’avère que ses intentions ne sont pas honorables et que les études ne constituent pas le but premier de sa demande ».

Aussi, afin de lutter contre le phénomène de migration estudiantine irrégulière vers la Belgique, l’Office des Etrangers a-t-il voulu informer les étudiants potentiels sur les conditions d’obtention d’un titre de séjour légal pour les études. Procédure qui les conduirait vers une inscription en qualité d’étudiant régulier, et délivrée par une université reconnue ou subsidiée par les pouvoirsp ublics belges. Et pour ce faire, a fait savoir Marlies Ellebaur, Campus France et Campus Belgique, mettent à la disposition des étudiants, des outils qui leur permettent de mieux connaitre les établissements d’enseignement supérieur belge, et dont ceux qui conviennent le mieux à leur projet.

La rencontre s’est achevée par une information sur les dangers encourus par ceux des étudiants migrants qui seraient tentés de rester frauduleusement en Belgique ou dans l’espace Schengen (Union européenne) : notification de quitter le territoire, interdiction d’entrée d’une durée de cinq à huit ans, détention dans un centre fermé pour expulsion éventuelle.
Source : Camer.be

TUÉE PAR UN MOTO-TAXIMAN EN ÉTAT D’ÉBRIÉTÉ

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Dariane Fote, 16 ans, a rendu l’âme après que le conducteur de moto qu’elle a empruntée en compagnie de ses neveux, a immobilisé son engin pour se retrouver autour des rasades. Selon des témoins, le « benskineur » aurait perdu l’équilibre de la moto en essayant de prendre une gorgée de bière.

« Il tenait le guidon de son engin avec une main. L’autre main était occupée par une bouteille de bière qu’il venait de sortir de son pullover pour boire. Et quand il s’est garé pour l’ingurgiter, les enfants sont tombés et l’ainé assise dernière la moto est morte sous le coup », explique un témoin de la scène survenue samedi, 09 juin au carrefour Gordji, à  Douala-Bonabéri.

Il était 17h. L’adolescente revenait de la remise des bulletins de ses neveux et a emprunté une moto pour le domicile familial. Elle essayait d’échapper à la pluie qui s’annonçait, apprend-on. « Elle est passée devant moi il y avait à peine 15 minutes avec les enfants. Mon ami et moi lui avons proposé de s’abriter sous notre parasol comme il pleuvait déjà, mais elle a refusé malgré notre insistance», raconte Yannick, un témoin de la scène.

Les deux neveux âgés respectivement de deux et quatre ans, qui étaient dans un état critique, ont été transportés à l’hôpital « Marie mère ». Le corps sans vie de Dariane Fote se trouve actuellement à la morgue de l’hôpital de district de Bonassama. Quant au conducteur de moto, il a fondu dans la nature.
Source : Quotidien Mutations

MARTIN MBARGA NGUELE : « IL Y A LIEU DE BALAYER TOUTE SUSPICION »

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Monsieur le délégué général à la Sûreté nationale, les divers concours d’entrée à la Police ont eu lieu entre le 5 août et le 2 septembre 2017. Soit environ dix mois. Pourquoi les résultats ne sont-ils toujours pas disponibles ?

Je voudrais relever que le chef de l’Etat, chef suprême des Forces de police, dans le souci de renforcer les effectifs de la Police camerounaise d’une part, et d’autre part, de donner une possibilité d’emploi à la Fonction publique, aux jeunes Camerounais au chômage, avait décidé en 2017, d’augmenter les effectifs à recruter au sein de la Sûreté nationale de 1 050 places supplémentaires. Ces effectifs sont donc passés pour ces concours, de 4 700 initialement, à 5 750. Le cadre des gardiens de la paix a été le grand bénéficiaire de cette augmentation des effectifs. La délégation générale à la Sûreté nationale a été autorisée à recruter 5 020 élèves gardiens de la paix au lieu de 3 000, comme lors des précédents concours. Par conséquent, il s’imposait de réajuster nos prévisions en ce qui concerne les effets d’habillement, les outils didactiques et la remise à niveau des infrastructures d’accueil dans les centres de formation de la Sûreté nationale. Il était par ailleurs nécessaire d’éviter que les candidats définitivement admis traînent encore dans les quartiers avant de rejoindre les centres de formation. C’est ce qui explique principalement la publication relativement tardive des résultats d’admissibilités à ce concours, qui étaient disponibles, il convient de le préciser, deux semaines après les épreuves écrites.

La longue attente peut susciter au sein de l’opinion publique une certaine suspicion. Quelles sont les mesures prises pour assurer la transparence dans l’organisation des différents concours de l’année 2017 ?

Il y a lieu de balayer toute suspicion, car les concours d’entrée à la Police font l’objet d’un processus transparent, fiable, rigoureux, et soutenu par un système informatisé de l’enregistrement des candidatures jusqu’à l’admission définitive. De manière concrète, une batterie de mesures a été prise en vue de garantir l’objectivité du processus de sélection des candidats. Il s’agit entre autres de : l’informatisation totale du processus de recrutement ; l’anonymisation des cahiers de composition des candidats par l’apposition des étiquettes de codes à barres, aussi bien lors des épreuves écrites de tous les concours, qu’au cours des épreuves orales des élèves commissaires et officiers de police ; la correction, par deux examinateurs différents, des cahiers de composition des candidats lors des épreuves écrites pour le concours des élèves-commissaires de police ; l’orientation, séance tenante et de façon aléatoire, des candidats dans les sous-jurys mis en place pour les épreuves orales. Bien plus, les délibérations sont faites par un Comité restreint de trois (03) hauts responsables à l’intégrité avérée. On peut également relever que le taux appréciable de candidats admissibles à au moins deux concours, est un indicateur non négligeable de la fiabilité et de l’objectivité du processus moderne de recrutement mis en place à la Sûreté nationale.

Monsieur le délégué général, près de 6 000 jeunes gens devraient être accueillis au Centre d’instruction et d’application de la Police de Mutengene au terme de ces concours. Celui-ci dispose-t-il des infrastructures nécessaires pour leur accueil ?

En décidant d’augmenter les effectifs à recruter à la Police pour la période 2017-2018, le chef de l’Etat a autorisé le déblocage des moyens substantiels pour renforcer les capacités d’accueil des Centres de formation de la Police. A cet effet, le Centre d’instruction et d’application de la Police de Mutengene a bénéficié de la construction de nouvelles infrastructures (salles de classe, dortoirs, réfectoires) de la dotation des effets d’habillement, du matériel didactique, et d’autres commodités. Grâce à cet appui spécial, ce Centre peut aujourd’hui accueillir 7 000 recrues. Il est par conséquent prêt à héberger, dans des conditions convenables et modernes, tous les candidats qui seront appelés en formation dans les prochaines semaines.

Au regard de la délicatesse du métier de policier, le principe de respect de l’équilibre régional qui est appliqué dans l’organisation des concours administratifs au Cameroun est-il également valable ici ?

Les concours d’entrée à la Police ne font pas exception à la règle de la prise en compte de l’équilibre régional. La Police camerounaise est républicaine et représentative des grandes composantes sociologiques du pays, à l’instar des autres forces de défense et de sécurité. Les candidats sont déclarés définitivement admis sur la base du mérite, de l’équilibre régional et du poids démographique des différentes circonscriptions administratives. Ils sont classés par ordre de mérite au niveau national, régional, départemental et de l’arrondissement. S’agissant du processus de recrutement en cours, l’équilibre régional sera appliqué au niveau de la région pour les élèves-commissaires et officiers de police, du département pour les élèves-inspecteurs de police, et de l’arrondissement pour les élèves-gardiens de la paix. Ces critères s’appliquent uniquement pour les concours directs. Quant aux concours spéciaux, les résultats définitifs pour cette catégorie seront arrêtés strictement par ordre de mérite, à l’échelle nationale. En clair, on prendra les meilleurs à l’échelon national et par unité administrative, selon la nature du concours. Lorsque l’on parle de concours, l’opinion pense tout de suite au monnayage des places et à toutes sortes de passe-droits.

Les concours de la Police sont-ils à l’abri de ces pratiques et quelles sont les mesures envisagées contre ceux qui pourraient être tentés de se lancer dans ce genre d’aventures ?

Chaque fois que nous organisons des concours à la Police, nous prenons la peine de sensibiliser l’opinion publique par rapport à la corruption et autres passe-droits. Nous prenons également la peine de mentionner sur les fiches d’inscription, les récépissés, ainsi que sur les cahiers de composition, que « Le concours à la police ne se monnaie pas. Le corrupteur et le corrompu seront poursuivis par la Justice ». En dépit de cela, certains parents et candidats se livrent à ces jeux d’arnaque et de corruption. Chaque fois que nous recevons des plaintes ou des dénonciations portant sur des faits de cette nature, des enquêtes pénales sont menées et les procédures y relatives transmises aux instances compétentes. De manière générale, le mécanisme de recrutement mis en place vise à faire échec aux multiples réseaux de corruption et d’arnaque construits par des individus de tout bord. Il est donc évident qu’aucun candidat ne pourra être admis parce qu’il aura payé.
Source : Cameroon Tribune

C’est tout pour aujourd’hui les amis. On se retrouve le soir sur ton émission WebParlement KMER.

WebParlement KMER

WebParlement KMER Mardi 12-06-2018 18h-19h

Salut les gars. On se retrouve au parlement. Hum ! Il y a les news. J’étais seulement pressé dans la journée de came vous retrouver.

Des malades font circuler une vidéo truquée pour gâter le name de Issa Tchiroma

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Hum ! Loin d’être l’avocat de qui que ce soit, je cry seulement quand je nyè how les KMER ont tout leur time pour détruire leur réfré au lieu de do quelque chose qui peut helep. A qui profite ces faux ways ? Certainement pas au grand nombre. On est les first à être buy pour do les faux ways et on est encore là pour raconter les histoires sur les gars qui sont au pouvoir. Cette histoire démontre seulement qu’on n’est pas mieux qu’eux, peut-être même encore pire.

En tout cas, chacun do comme il veut. Mais tout se bé ici bas. Si tu acceptes les miettes pour tchakala ton pays, c’est tout ce que tu vaux.

Dis-donc, ce genre de mbom ne vaut même pas la peine. Pourquoi se cacher  derrière les réseaux sociaux ? Lui au moins ne se cachait pas pour djos à Pa Paul. Bande de je ne sais quoi. Hahahaha !!!!

De la viande de bœuf empoisonnée sur le marché

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Yes !!!! On va tout ya au mboa. C’est how que les gars sont forts comme ça ? Personne ne veut se laisser faire. Le dehors est dur. Donc si empoissonner ton réfré peut te permettre de survivre, allons seulement.

Voilà que les gars ont développé un nouveau réseau de viande à ngola. On djos qu’ils buy le formol en Guinée et injectent dans les viandes gâtées qu’ils vendent dans les brouettes moins cher. Comme les KMER adorent le moins chers, ils courent seuelement.

Voilà 2 chiens d’une femme qui sont die à cause de ça. Les gars buy ça jusqu’à djos qu’ils vont aussi tchop la viande comme les grands.

Ce que je know c’est que le moins cher est cher.

Une explosion toxique à Bepanda

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Hum ! Voilà les gens à l’hôpital à cause d’un produit chimique inconnu qui s’est déversé sur la route. Je ne crois pas à l’accident, ni à la chance. Il fallait bien un événement pareil pour que les gens ya ce qu’il eat et drink.

On djos que c’est une ancienne usine de fabrication de jus en sachet qui avait fermé qui a call une société de vidange pour qu’elle vide les fûts des produits périmés. Le produit était tellement fort qu’il a provoqué une explosion de la citerne au niveau des vannes. On djos que le produit là ressemblait à la mousse blanche, comme la mousse d’eau savonneuse.

Maintenant, espérons seulement que les voisins et les passants affectés vont retrouver pleinement et rapidement la santé. Au moins, leur réaction aura permis d’alerter la population sur la dangérosité des produits chimiques.

Donc les gars, consommons bio. Pour rester en santé, il faut do ce que tu n’aimes comme le sport pas et tchop ce que tu n’aimes pas comme le ndolè. Tout ce qui a bon goût comme le cube ou est sucré comme le sucre ne sont pas bien pour toi. La santé c’est la richesse. Si tu n’as pas la santé, tu ne peux rien do, tu ne peux pas être productif. Notre mboa a besoin de gens en parfaite santé pour le construire.

Сette tradition russe qui a tellement amusé Cristiano Ronaldo (vidéo)

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Oh !! Le monde est formidable. C’est beau de travel et découvrir les autres cultures. Avec internet, le monde est devenu tout petit. Pas besoin de se déplacer ou de se déranger pour tôpô ou nyè ta personne qui est à des milliers de km.

La culture est ce qui nous reste quand on a tout lost. Voilà une tradition russe qui a tellement plu à ce grand dambaeur. On djos qu’à leur arrivée en Russie, l’équipe su Portugal a été accueillie par des jeunes filles en tenue traditionnelle qui leur ont offert du pain et du riz. C’est très touchant d’être accueilli avec autant d’attention. Ca a fait rire Cristiano. Look la vidéo. Hahaha !!!

C’est bon pour oday les gars. On était ensemble. Je go kass nan. je suis kass dans le bon sens. Hahahaha !!!!

WebCafé

WebCafé Mardi 12-06-2018 9h-10h

Bonjour tout le monde. Nous sommes déjà mardi, le 2e jour de la semaine. J’espère que la nuit a été réparatrice et que tu es d’attaque comme moi ce matin. Il y a des nouvelles pimentées comme toujours.

Des délateurs font circuler une vidéo truquée pour discréditer Issa Tchiroma

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Alors que des Hommes politiques les plus illustres même du monde ont eu à changer d’avis, des calomniateurs sans culture politique, s’échinent à mettre sur les réseaux sociaux, une fausse vidéo comme pour dire que le ministre de la Communication (MINCOM), ancien critique au vitriol de Paul Biya, ne serait pas légitime pour défendre son régime.

« Le changement est une loi naturelle, et tout change », nous apprend la vie. Ancien critique au vitriol de Paul Biya le président de la République, Issa Tchiroma Bakary n’a pas fait un retournement de veste comme il est communément dit, mais s’est plutôt ravisé, et pensé qu’il pouvait faire autrement pour servir son pays. Encore que servir ou être collaborateur de Paul Biya, n’équivaut pas à ne pas servir le Cameroun. Une option qui lui vaut d’être traité par des « directeurs de conscience » aux casseroles et autres exactions multiples, d’ « illégitime pour défendre Paul Biya ». Et pourtant, nous apprend l’histoire, même de grands hommes politiques dans le monde, ont à plusieurs reprises, eu à dire une chose aujourd’hui, et à déclarer le contraire le lendemain : Donald Trump (président des Etats-Unis, la plus grande puissance du monde), Georges Washington, Winston Churchill.

Devenu l’un des Hommes de confiance de Paul Biya surtout en ce moment où le Cameroun fait face à la crise anglophone, la stratégie de plusieurs lobbys tapis dans l’ombre, est de déstabiliser Issa Tchiroma le ministre de la Communication, le noircir et le diaboliser, afin de déstabiliser le régime de Yaoundé. Aussi, ces politiciens aux petits souliers, pensent-ils qu’avoir été un opposant au chef de l’Etat (d’ailleurs pour une réalité ou un contexte), équivaut à ne plus être légitime ou crédible pour le défendre, comme si changer d’avis était une idiotie.

Et pour ce faire, des vidéos truquées et manipulées, sont mises sur les réseaux sociaux depuis quelques jours, pour essayer de décrédibiliser Issa Tchiroma Bakary dont les meetings tenus il y a quelques jours dans la région du Nord, ont mobilisé de dizaines de milliers de militants du Front national pour le salut du Cameroun (FNSC), parti politique dont il est le président. Foule que seraient pourtant incapables de mobiliser, les contempteurs du leader de ce parti allié à la majorité présidentielle.

Voulant profiter de la mouvance des fake news pour le noircir, les calomniateurs d’Issa Tchiroma Bakary, en ont eu pour leur part vendredi dernier, lors de la brillante sortie du porte-parole du gouvernement, après le journal télévisé de la CRTV.

Suivez la réponse du Mincom dans cette vidéo, ainsi que le plan du gouvernement pour lutter contre les fake news.

De la viande de bœuf empoisonnée sur le marché

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A Mvog-Mbi, des commerçants sans scrupule utilisent du formol (formaldéhyde) pour conserver des abats destinés à la consommation courante. Enquête.

Valma et Rock, deux mâtins sont morts le 12 mai dernier au quartier Kondengui, dans le quatrième arrondissement de Yaoundé. « Le premier a rendu le dernier soupir vers 19 heures. Le second a pris le relais trois quarts d’heure plus tard. Avant de rendre l’âme l’un et l’autre, j’ai constaté qu’ils éprouvaient des difficultés respiratoires juste après leur repas. Celui-ci était fait de viande de bœuf », relate Adrien Ba’ala Ondja, leur propriétaire. Sa douleur est d’autant plus vive que, sur sa commande, les résultats des autopsies réalisées sur les deux chiens par un cabinet vétérinaire très réputé, sis à Bastos (Yaoundé 1er), sont formels : « intoxication alimentaire au formaldéhyde (formol) ; famille chimique : aldéhydes ; facteur de conversion : 1 ppm (partie par million) = 1.23 mg/m3 ; 1 mg/m3 = 0,80 ppm; âge des animaux : 10 et 6 ans », liton sur deux feuillets tenus pour certificats de genre de mort des deux bêtes. Les copies, apprend-on, ont été mises à la disposition de la brigade de gendarmerie de Kondengui, où une enquête est ouverte.

Ce 07 juin 2018, des détails s’éveillent pour souligner que la viande servie à Valma et Rock a été achetée (le jour même de leur mort) au marché de Mvog-Mbi (Yaoundé 4ème). « J’y ai, moi-même marchandé avec un vendeur de viande de boeuf à la criée. C’était en fin d’après-midi », jure Blandine Ba’ala Ondja. Trempé dans un ruisseau de larmes, le propos de la maîtresse de la maison est ponctué par : « le moins cher de Mvog-Mbi a tué mes chiens ! »

« Rue Viandeur»

A reprendre l’affaire, l’on reprend également le chemin du marché de Mvog-Mbi. Entre le carrefour éponyme et le lieudit Mvog-Atangana Mballa, la rue nouvellement goudronnée dévoile un espace pour bouchers ambulants. C’est la « Rue Viandeurs». Sur l’origine de cette appellation, l’anecdote est simple, mais pas claire : « c’est juste le secteur des sans-comptoirs », apprend-on. En fait, l’endroit baigne dans sa grammaire et son vocabulaire, ceux de l’anonymat. « Ni vu, ni connu », c’est la maxime dans ce bordel, où s’y croise toute une humanité en quête de viande de bœuf bon marché et en posture de vengeance contre la vie chère.

Beaucoup s’y font des habitudes à cause des prix pratiqués: « Avec 300, 500 ou 1 000 francs seulement, tu peux aussi manger la viande que d’aller chez les grands-grands qui ont beaucoup d’argent ». On fait dans l’humour noir, comme dans le marché de la même couleur. Parfois des femmes achètent des abats sous le manteau, à l’abri des regards. A la vérité, la « Rue viandeurs », c’est le giron de l’omerta. Entre commerçants, c’est la règle ; la même qui régit leurs rapports avec les acheteurs. Pas question de lorgner dans les coulisses.

« Ils achètent et partent. Tout simplement ! Pas de question », tranche un homme à la barbiche de saint-cyrien. Ce 22 mai 2018, une jeune femme et son frère tentent de questionner l’origine de la viande vendue ici. La fratrie se heurte à des états d’âme sentencieux des « viandeurs ». Les mots de ces derniers sonnent comme des uppercuts, comme des jets d’acide en pleine figure. Tous ensembles, ils fustigent les leçons de morale dispensées par les autres commerçants. Avec une pointe de dédain dans la voix, une vieille dame assise à côté ironise: « Les viandeurs-ci ont gâté Mvog-Mbi avec ce formol qui vient de Guinée ». Comprendre Guinée Equatoriale, selon certaines indiscrétions obtenues aux forceps.

A fouiner un peu dans cet endroit où la délicatesse de la communication avec la presse est avérée, l’on obtient d’étonnantes explications. « On vend la viande ici. Mais parce que cette viande est travaillée, on vend ça moins cher », souffle un homme qui se fait appeler Bazor. Son humeur hésitante cache sans doute un plus. Elle fait d’ailleurs découvrir une pratique. « Ici, on injecte le formol à la viande pour garder ça longtemps si ça ne passe pas quand le marché est dur », précise Bazor. Ce qui confère une consistance formelle à ces mots, c’est la couleur de la viande disposée dans des brouettes ou sur des plateaux. Rouge, rougeâtre, blanchâtre, noirâtre. Cela saute à l’œil.

Certains morceaux attirent des mouches, d’autres non. De manière caricaturale, « c’est la viande des viandeurs », lance furtivement « Eto’o Fils », Jeune boucher ambulant, il s’amuse à classifier les produits. « Ça c’est le premier choix, deuxième choix ici, troisième choix là », énumère-t-il joyeusement. L’explication qu’il en donne est découpée au rythme de trois sens (la vue, l’odorat et le toucher). « Premier choix, c’est la viande qui est encore bien quand vous regardez. Elle est bien, pas de mouche sur ça. Deuxième choix, c’est la viande qui sent un peu là… Troisième choix, c’est la viande un peu dure et qui se détache déjà seule ».

Pourquoi ?

Telle que déclinée par notre interlocuteur, cette prose inédite est en réalité un tourbillon de cruauté nauséabond. S’entourant d’un épais coussin de précautions, une vieille dame témoigne : « premier choix, c’est la viande qui a encore beaucoup de formol ; deuxième choix c’est quand le formol n’est plus trop fort ; troisième choix c’est quand le formol commence à sécher la viande ». La suite est banalement ornée d’un oxymore : « C’est poison », « ça tue ». Ngnanbi Mominou, le président du Syndicat national des bouchers du Cameroun (SNBC) appuie : « Grave ! ». Le terme conjugue en deux syllabes l’ampleur du phénomène et la difficulté qu’il y a à l’éradiquer. « Une vraie hydre qu’on traque mais, difficile de l’abattre », résume le syndicaliste. Aboubakar, un cadre de la délégation régionale de l’Elevage, des Pêches et des Industries animales (MINEPIA) pour le Centre ne dit pas autre chose quand il explique que, c’est un problème que les autorités publiques tiennent à cœur. Il ne cache pas en effet l’ardeur de celles-ci en alignant les adjectifs dans son discours.

« Ce que nous combattons, c’est ce commerce souterrain, qui progresse par les réseaux, qui s’épanouit de manière invisible, qui agit clandestinement, sur des esprits faibles ou instables. C’est un commerce insidieux, qui exige de chaque citoyen, de chacun d’entre nous, un regain de vigilance et de civisme ».

Source : Integration.org

Une explosion toxique à Bepanda

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Plusieurs victimes inconscientes ont été transportées d’urgence dans divers hôpitaux.

24h après l’explosion d’une citerne qui a entraîné une intoxication des populations, les riverains du lieudit « Baho » à Douala-Bepanda sont encore sous le choc. En fait, ce vendredi 08 juin 2018, le sujet alimente encore les conversations. L’on se souvient de la forte détonation produite la veille aux environs de 17h. D’après le chauffeur du camion duquel le produit toxique s’est échappé, l’incident survient alors qu’il charge le produit dans la citerne. «J’ai fait descendre le tuyau que j’ai mis dans le fût. Quelque temps après, j’ai constaté qu’il y a une respiration qui sortait continuellement sur ma citerne. La pression a mis long et ce n’était pas normal.

Rendu à l’arrière du camion, je me suis rendu compte que la vanne de secours transpirait. Je l’ai ouverte et quelque instant après, une grande pression a expulsé la vanne arrière et fait dégager le bouchon d’une autre vanne au-dessus de la citerne avec un grand bruit. Tout est devenu obscur. J’ai sorti le camion, et j’ai avancé à l’aveugle, parce qu’il était impossible de voir», relate le conducteur sous le couvert de l’anonymat. Le produit de couleur blanche, semblable à de la mousse, se répand alors sur la voie publique.

Dans la proximité, plusieurs personnes ayant inhalé ce produit ont été transportées dans des hôpitaux. « J’ai cru que j’allais mourir hier. J’ai aspiré ce produit qui m’a fait vomir trois fois. J’ai fait les selles et j’ai même cru que mon coeur allait s’arrêter», témoigne une victime. Contrairement à elle, beaucoup d’autres victimes ont été transférées à l’hôpital Laquintinie et à l’hôpital général de Douala où l’accès a été interdit au reporter. D’après les riverains, l’entrepôt dans lequel l’incident s’est produit est une ancienne fabrique de jus en sachet. A en croire quelques sources, la structure en question a fermé depuis longtemps.

« Afin de relancer les activités, les propriétaires ont contacté une société de vidange pour débarrasser l’entrepôt des produits périmés et stockés dans des fûts. C’est alors que le mélange de tous ces produits compressés dans la citerne du camion de vidange a provoqué une explosion qui, aussitôt, a répandu un gaz toxique dans l’air, polluant le quartier tout entier », explique un riverain.

« Ils sont arrivés avec un camion de vidange pour libérer les fûts des produits périmés. Ils ont commencé à faire passer les produits des tuyaux jusqu’à la citerne, et on a entendu l’explosion. On s’est juste rendu compte qu’on étouffait », ajoute son voisin. Après l’explosion dangereuse, des éléments du corps des sapeurs-pompiers sont descendus sur le site. Sans suite. Le lendemain, des agents de la commune de Douala 5e y ont effectué une descente afin de sécuriser les lieux. On attend sans doute qu’une enquête soit ouverte pour avoir une idée exacte des causes et des conséquences de cette explosion.
Source : Quotidien Mutations

Сette tradition russe qui a tellement amusé Cristiano Ronaldo (vidéo)

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Samedi, l’équipe du Portugal est arrivée en Russie afin de participer à la Coupe du Monde. Les footballeurs se sont vus accorder des égards à la russe qui ont semblé mettre Cristiano Ronaldo de bonne humeur.

Cristiano Ronaldo, arrivé à Moscou avec l’équipe portugaise afin de participer à la Coupe du Monde, a été ému par une tradition russe consistant à accueillir les invités avec du pain et du sel. La vidéo qui montre sa réaction a été publiée sur YouTube.

Les joueurs portugais ont été accueillis samedi dans le complexe sportif de Kratovo, situé dans la région de Moscou, par des jeunes filles vêtues d’un costume traditionnel russe. Après qu’il lui a été proposé un morceau de pain et du sel, Cristiano Ronaldo s’est mis à rire.

La Coupe du Monde débutera le 14 juin. L’équipe du Portugal jouera dans le même groupe que l’Espagne, le Maroc et l’Iran.

Source : Sputniknews.com

C’est tout pour aujourd’hui les amis. Je vous retrouve au parlement le soir. Travaillez bien. C’est le travail qui paie.

WebParlement KMER

WebParlement KMER Lundi 10-06-2018 18h-19h

Bonsoir les gars. J’espère que la journée a été cool. Chez moi oui. J’ai passé un bon moment entre potes. Et toi ? On se retrouve comme all les night. Il y a toujours les news à gogo. Il y a les news qui peuvent même te do cry man. Je te dis la go.

Drame : une élève violée et tuée à Sangmélima

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Quand j’ai ya ça, j’ai failli couler une larme la go. Sincèrement man, même si la go t’a di quoi, Pas la peine de devenir un criminel et de put ta life entre parenthèse à cause d’elle.

Voilà une go qui est go djoka l’APRES BAC et on l’a retrouvé les gars qui playaient leur 2-0 le chap l’ont nyè au sol. Elle était die man. Avec les shoes et les tchomè éparpillés, on aurait dit que les gars sont passés sur elle man. Wèh !! En plus ce n’était pas loin de la piole.

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Les néré et  les sapeurs sont came sur place. On a interrogé les voisins, mais personne n’a rien nyè, ni rien ya. Tu sens que c’est le genre que si quelqu’un a même ya ou nyè quelque chose, il ne peut pas djos, de peur que la night ce soit son tour.

Vraiment les gars, easy. Ca ne paie pas. Les go, easy aussi. Le gros coeur ne paie pas. Avance-toi seulement la go, on est derrière.

Des comptoirs détruits au marché central de Douala

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Voilà une situation désespérante au marché central de Doul. La CUD a cassé samedi et dimanche les boutiques en planche qui étaient le long de la route. Les victimes sont vex très mal. Ils accusent le président du marché. Les gars djos qu’ils ne s’attendaient pas. Ce matin, tu nyè seulement les gars avec les larmes aux yeux man. Certains se débrouillaient déjà comme ils pouvaient pour exposer leur matos.

Le prési du marché djos que tout a begin en 2009 quand le market a pris feu. On a d’abord logé les gars qui avaient perdu leur boutique dehors dans ces boutiques en planche. Et que now que les boutiques ont été reconstruites à l’intérieur et les victimes relogées, les boutiques du dehors là n’avaient plus lieu d’être.

Les gars du dehors là djos même qu’ils avaient décidé de ne plus payer le droit de place au prési du market à cause de la mafia.

L’Etat a toujours le dernier mot. Donc les gars, vrai vrai, fallaez seulement où vous allez go. Ca va aller. Ce qui ne te tue pas te rend plus fort.

Me Agbor Balla accuse le tribunal militaire de plusieurs violations

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Après avoir arrêté certains mbom dans les régions de « crise anglophone » et transféré à ngola, ils ont été jugé au tribunal militaire et condamné. Cet avocat djos que la justice au mboa est politisée. Et que ces verdicts visent seulement à décourager les gars à assumer leur droit de liberté d’expression.

En tout cas, one day one day, la vérité fini toujours par triompher. Nous sommes now dans une période de trouble où il ne faut pas vite se prononcer. Car les manipulations planent tels des papillons.

Le Parcours Vita tombe en désuétude

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Le fait que le parcours vita, qui est un des complexe sportif emblématique du mboa périsse dans la négligeance, est l’illustration du manque d’aire de distraction au mboa. Heureusement que petit à petit les cinémas naissent et les stades sont construits. Pour le moment, les espaces grand public semblent être négligés. Peut-être c’est pour des raisons économiques, car elle semblent ne pas générer assez de do, surtout que c’est le plus souvent njoh.

En tout cas, mieux vaut 1 que 0.

Les gars, je suis cass. On se take seulement tomorrow chap sur l’émission WebCafé. Tchao !

WebCafé

WebCafé Lundi 11-06-2018 9h-10h

Bonjour tout le monde, une nouvelle semaine commence après qu’un weekend s’est terminé. J’espère que tu es d’attaque comme moi. Dans tous les cas, tu as intérêt. Hahahaha !!!!

Drame : une élève violée et tuée à Sangmélima

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Son sourire sur cette photo reçue d’un membre de sa famille traduit la joie de vivre que la jeune Samira Abenkou avait le jour de ses 18 ans. Un sourire qui s’est éteint à jamais , la nuit du samedi 2 juin 2018.

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Après la fin des épreuves du Baccalauréat cette élève de Terminal au lycée classique et moderne de Sangmelima dans le Sud Cameroun, et ses camarades sont sortis pour une fête SPÉCIAL BAC.

Son corps sera découvert Dimanche au petit matin derrière les goals d’un stade, par des jeunes venus jouer au « 2-0 ». Les éléments de la police, de la gendarmerie et les sapeurs pompiers sont alertés. Sur le site, les chaussures de la victime sont dans la broussaille, son chemisier déchiré et enlevé, une bouteille cassée (visiblement l’arme du crime). Les traces d’un engin à deux roues sont aussi visibles sur le sol. Les médecins légistes confirment alors la thèse du viol, suivi de l’assassinat de la jeune Samira. Tout s’est déroulé non loin de son domicile. Personne n’a rien vu, ni entendu selon ceux auditionnés par la police.

A-t-elle été violée et tuée par un moto taximan qui aurait décidé de se faire sa cliente ? Etait-il seul ? Ou alors juste une connaissance qui aurait décidé de mettre fin aux jours de Samira de peur d’être dénoncé après l’avoir violé ? Des éléments que les enquêteurs doivent exploiter pour élucider cette affaire qui alimente les conversations dans la région du Sud.
Les autorités appellent à plus de vigilance car cette période des vacances est souvent le moment propice pour des sans foi ni loi de trouver des proies faciles. Samira en était donc une.

Que son âme repose en paix.
Source : Lavoixdukoat.com

Des comptoirs détruits au marché central de Douala

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Les déguerpis accusent le président dudit marché d’être à l’origine de la destruction de ces boutiques construites après l’incendie de 2009.

Ca circule à nouveau sur l’axe qui va du carrefour Anatole au lieudit « Gazon » au marché central de Douala. Neuf ans plus tard, les comptoirs qui y avaient été construits pour recaser les commerçants du marché central de Douala après l’incendie de décembre 2009 ont été détruits par la communauté urbaine de Douala (CUD) dans la nuit de samedi à dimanche.

Sur le site lundi 04 juin dernier, l’ambiance est tendue. Les commerçants qui occupaient ces boutiques en matériaux provisoires sont visiblement affectés. Visage fermé, mine triste, certains vendeurs de vêtements, de bijoux, de chaussures et divers autres objets ont du mal à retenir leurs larmes.

Assis à même le sol, certains vendeurs de bijoux étalent leurs marchandises. Les vendeurs de vêtements les exposent sur des cintres accrochés à des clous ou sur des cordes attachées sur le mur du bâtiment du marché. Les commerçants disent ignorer les véritables raisons de la casse. « Vraiment, nous ne savons pas pourquoi on a cassé. Nous avons seulement eu vent d’une rumeur qui disait qu’on devait chasser ceux qui sont logé sur la route.

On ne s’attendait pas à être cassé vu que nos comptoirs sont loin de la route », clame avec fureur un commerçant. Ces derniers se plaignent d’avoir été déguerpis avec la complicité du président du marché « parce qu’avant, on payait les droits de place au président de marché. Mais, vu l’arnaque qui s’y était installée, nous avons décidé, il y a plusieurs années, de ne plus payer ce droit de place », tonne une autre commerçante d’après qui le président des commerçants dudit marché a promis de les recaser. Ce que M. Yankam, le président mis en cause, dément. Selon lui, les commerçants qui occupaient ces boutiques au moment du déguerpissement ne sont pas ceux à qui ces boutiques avaient été attribuées après l’incendie de 2009. « Tout commence en 2009 lorsque le marché avait brûlé. On avait mis les commerçants dont les boutiques avaient brûlé dehors, en attendant que leurs places soient arrangées.

Et lorsque cela a été fait, tous les sinistrés sont rentrés à l’intérieur du marché. Si vous entrez dans le marché, vous verrez que toutes les boutiques des sinistrés sont occupées par eux-mêmes. Donc, ces comptoirs qui étaient dehors n’avaient plus lieu d’être, car ça créait des bouchons au niveau de la circulation. J’ai même demandé aux commerçants de commencer à garer leurs voitures là, comme ça ils ne vont plus revenir  », explique-t-il.
Source : Quotidien Mutations

Me Agbor Balla accuse le tribunal militaire de plusieurs violations

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Dans une tribune qu’il a récemment rendue publique, l’avocat et défenseur des droits de l’Homme donne des leçons de droits aux juges du tribunal militaire à qui il reproche d’avoir transgressé les Principes et directives sur le droit à un procès équitable et à l’assistance juridique en Afrique, lors du procès du leader de la « révolution du cercueil » et ses coaccusés.

Le mercredi 25 mai 2018, Mancho Bibixy, Tsi Conrad, Tamngwa Malvin, Aselecha Martin, Guingah Valentine et Awah Thomas ont été condamnés à de longues peines de 10 à 15 ans. Mancho Bibixy et autres ont été reconnus coupables d’actes de terrorisme, sécession, hostilités contre la Patrie, propagation de fausses informations, révolution, insurrection, mépris des organismes publics et des fonctionnaires, résistance, déprédation par bande, non possession de carte nationale d’identité telle que fournie et punissable aux articles 74, 102, 111, 113, 114, 116, 154, 157, 236 de la loi N° 2016/017 du 12 juillet 2016 relative au Code pénal et à l’article 2 de la loi N° 2014/028 du 23 décembre 2014 sur la répression des actes de terrorisme, l’article 5 de la loi N° 90/042 du 19 décembre 1990 instituant une carte d’identité nationale, l’article 18 de la loi N° 210/012 du 21 décembre 2012 sur la cyber sécurité et la cybercriminalité.

Le Tribunal militaire leur a également ordonné de payer la somme de 268 millions de francs CFA à titre de dommages-intérêts aux parties civiles, y compris l’Etat du Cameroun, ainsi qu’une amende totale de 34 millions de francs CFA ou deux ans d’emprisonnement supplémentaires. Le verdict injuste du Tribunal militaire s’avère être une illustration claire de la politisation du système de justice au Cameroun pour faire taire la dissidence. Mancho et compagnie ont été arrêtés dans des régions anglophones, transférés, détenus pendant de longues périodes à Yaoundé et ont finalement été poursuivis pour des motifs politiques pour avoir exercé leurs libertés d’expression et de rassemblement en s’exprimant comme des anglophones marginalisés.

Ce verdict constitue un revers majeur pour le respect des droits de l’Homme et des libertés fondamentales au Cameroun. Cibler et utiliser les tribunaux pour faire taire les manifestants pacifiques à des activistes particulièrement anglophones n’est pas seulement une menace pour les défenseurs des droits de l’homme, mais renforce le caractère délibéré avec lequel le gouvernement poursuit ses politiques pour sévir contre les défenseurs des droits humains des personnes marginalisées au Cameroun, en particulier les anglophones.

Il jette également une ombre sur les mesures annoncées par le gouvernement camerounais en faveur de la réconciliation, du dialogue et d’une solution à long terme de la crise en cours. Le Centre pour les droits de l’homme et la démocratie en Afrique note que le droit de réunion pacifique et de manifestation est garanti par l’article 11 de l’Accord africain sur les droits de l’homme (Charte africaine). Le Centre note également que le droit à la liberté d’expression et à l’assemblée est consacré dans le préambule de la Constitution du Cameroun de janvier 1996 et que ceux qui ont été lourdement condamnés ne faisaient qu’exercer leurs droits constitutionnels, droits pour lesquels ils ont malheureusement été punis.

Le fait de juger des civils devant les tribunaux militaires n’est pas conforme aux normes internationales des droits de l’homme, en particulier aux Principes et directives sur le droit à un procès équitable et à l’assistance juridique en Afrique qui stipule à l’article L (c) que : « un tribunal militaire ne peut en aucun cas juger ou connaître des affaires impliquant des personnes civiles ».

À plusieurs reprises, des organisations internationales et locales de défense des droits de l’homme se sont déclarées préoccupées par certains des droits à un procès équitable de l’accusé, par exemple le manque d’indépendance, d’impartialité, de compétence, d’égalité des armes etc. Le procès de Mancho et autres au Tribunal militaire est également une violation flagrante de la Communication de la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples. Aujourd’hui, c’est comme hier : l’injustice a été décuplée.

La protestation de Mancho Bixby dans un cercueil nous a tous représentés dans un cercueil de marginalisation, d’injustice et de mauvaise gouvernance pendant des décennies. Sa détention était une détention de tous les Camerounais qui croient en la justice et la liberté. L’imposition de peines de prison ne va pas atténuer les préoccupations légitimes des défenseurs camerounais des droits de l’Homme qui ont toujours été constants et résilients. Le Centre rappelle les résolutions de la Commission africaine et les communiqués de presse invitant le gouvernement de la République du Cameroun à remplir son obligation de protéger et à :

1. Mettre un terme immédiat à l’usage de la force contre les civils non armés ;

2. Garantir le respect du droit à la liberté d’expression et d’information, de la liberté d’association et de réunion et du droit à la liberté et à la sécurité de la personne consacrées dans la Charte ;

3. Assurer la libération immédiate de toutes les personnes arbitrairement détenues depuis octobre 2016 suite aux protestations ;

4. Mener des enquêtes impartiales et indépendantes sur les allégations d’exécutions extrajudiciaires, de disparitions forcées, de traitements inhumains et dégradants et de violations des droits de l’Homme qui auraient été commises par des policiers, des gendarmes et des militaires ;

5. Initier sans tarder un dialogue constructif pour mettre fin aux souffrances de la population.

Le Centre rappelle également le communiqué final de la 62ème session ordinaire de la Commission africaine du 25 avril au 9 mai 2018, révisant et réadaptant sa résolution sur la situation des droits de l’Homme au Cameroun qui, initialement adoptée lors de la 23ème session extraordinaire de la Commission, n’avait pas été publié.
Le Centre continuera d’appeler à la liberté, à la dignité, à la justice et à la paix. Nous appelons le gouvernement à prendre les mesures appropriées en faveur de la réconciliation et de la consolidation de la paix afin de faciliter un dialogue authentique et inclusif en tant qu’option la plus viable pour faire face à la crise actuelle.
Source : Défis Actuels

Le Parcours Vita tombe en désuétude

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Six ans après sa rénovation, l’entretien de cet espace prisé pour ses installations sportives est un véritable casse-tête chinois.

Tous les week-ends (et très souvent les jours ordinaires), le scénario est presque le même dans la capitale politique du Cameroun. Ce samedi 26 mai 2018, il est 5h du matin. Le muezzin du complexe islamique de Tsinga annonce la première prière de la journée. Au même moment, des hommes et des femmes en tenue de sport garent leurs véhicules aux alentours de l’entrée principale du palais des congrès de Yaoundé. Après quelques étirements, les adeptes du sport de maintien se mettent à courir ou à marcher en groupes ou en solo. Comme s’ils voulaient se donner du « punch » face à l’épreuve sportive à affronter. Du lieu-dit Rond-point Bastos, ces derniers longent le grand boulevard qui mène au palais de l’Unité, avant d’atteindre leur destination : le Parcours Vita.

Situé sur les hauteurs du Mont Febe, l’une des sept collines qui entourent la capitale politique du Cameroun, le Parcours Vita est un lieu de diversement et de sport. On y retrouve un espace de détente pour les enfants où ils peuvent s’amuser sous la surveillance attentive des parents. « Nous exigeons que les enfants soient accompagnés par les adultes pour éviter des désagréments », explique Stéphanie Zanga, directrice des lieux. Diverses activités sportives peuvent être pratiquées sur place : la course à pieds, le tennis, le football, la gymnastique, etc. Après les exercices physiques, il est difficile de ne pas s’arrêter au pavillon commercial du Parcours. C’est le lieu de vente des fruits et autres rafraichissants.

« C’est nécessaire pour la récupération après un bon sport », souligne Simon Onguene, un usager. Des marchands de matériel de sport (tennis, t-shirt…) et autres produits de mise en forme ont aussi installé leurs comptoirs. A la différence des jours ouvrables et de la période des vacances, le Parcours Vita est plus couru pendant le week-end. En 2016, le taux de fréquentation était au-dessus de 135000 usagers, comparé à l’année 2015, où on en dénombrait près de 127000. « Nous enregistrons les gens à l’entrée non seulement pour des raisons de statistiques, mais aussi pour voir si le budget alloué a sa raison d’être », confie un moniteur.

Insalubrité

Six ans seulement après sa rénovation, l’état actuel du Parcours Vita laisse quelque peu à désirer. Le stade de football est presqu’envahi par l’herbe. Quant à celui qui sert à la pratique du basket-ball, les anneaux n’existent plus. Certains usagers l’on transformé en terrain de futsal. Les robinets d’eau, ainsi que les toilettes situées à proximité de ceux-ci ont cessé de fonctionner depuis belle lurette. A quelques mètres du terrain de tennis, on peut constater l’écroulement d’une partie du mur de la clôture. Aujourd’hui, le Parcours Vita a besoin d’une couche de peinture neuve. « Ce sont les usagers eux-mêmes qui détruisent ces biens publics », déplore Simon, venu jouer au football avec les ressortissants de son village. Pourtant, sur la plaque à l’entrée du parcours, un appel à la responsabilité est lancé à l’endroit de tous les usagers : « Cet espace est gratuitement mis à notre disposition 24/24 par le chef de l’Etat. Le suivi de ce joyau dépend de nous ».

Rouvert en 2012, l’entretien du Parcours Vita a été confié à la communauté urbaine de Yaoundé. Au cours de la cérémonie d’inauguration, Edgard Alain Mebe Ngo’o, alors ministre délégué à la présidence de la République chargé de la Défense, avait reçu la promesse des groupes d’utilisateurs de cet espace qu’ils en feraient bon usage et en assureraient l’entretien. « Depuis quelque temps, la communauté urbaine a entrepris certains travaux de réfection. Ils ont commencé par la piste et vont évoluer progressivement », confie Stéphanie Zanga, la directrice du Parcours. Pour l’heure, c’est l’espace réservé à la distraction des enfants qui sert de lieu de stockage du sable et du gravier nécessaires pour les travaux.

Rénovation

420 millions de Fcfa. C’est le montant du budget alloué pour les travaux de rénovation et de reconfiguration du Parcours Vita de Yaoundé, sur hautes instructions du président de la République. Il était question pour le Génie militaire, responsable technique de ces travaux, de sécuriser, moderniser, embellir et agrandir ce site.Au chapitre des réalisations, il y avait aussi la construction de 3200 mètres de piste gravillonnée, l’électrification de ladite piste et de la plateforme, la reconstruction ou la réfection du mur de clôture, l’engazonnement, la pose des buses et la construction des fossés maçonnés, la construction de 20 obstacles et ateliers excentrés de la piste pour une meilleure fluidité, la construction des aires de jeux (basket-ball, volley-ball, futsal, tennis), la construction d’un bâtiment administratif bien équipé avec blocs de toilettes, infirmeries bureaux, une zone de restauration ainsi qu’un parking extérieur.
Source : Quotidien Mutations

C’est tout pour aujourd’hui mon ami. A ce soir au parlement.

Autre

Es-tu mon WebÂme-Sœur ? Dimanche 10-06-2018 15h-16h

Salut les amis. C’est parti pour une confidence confidentielle.

CONFIDENCE : MON FILS ME FAIT CORRECTEMENT L’AMOUR, PLUS BIEN QUE SON PÈRE

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Bonjour à toutes et à tous.

Je suis une jeune femme béninoise âgée de 38 ans et mère d’un garçon de 17 ans. 
Mon problème est que depuis un moment mon mari a trouvé un emploi dans une autre ville et il rentre nous voir qu’à chaque fin du mois.
Depuis quelques jours, j’ai commencé par avoir envie de mon homme de façon quotidienne. Excitée à tout moment voire même mouillée.
Mon fils avait l’habitude de me faire un calin d’aurevoir dans mon lit chaque matins avant de se rendre à l’ecole et parfois me toucher histoire de me réveiller.
Cette fois-ci, il m’a fait un calin si sacrément bien et j’ai commencé à le toucher lentement. Et j’ai fini par lui faire l’amour.
Il aura complètement 17 ans, nous avons passé 5 jours haute en couleur et maintenant mon fils et moi sommes amoureux.
Depuis le premier jour où mon fils m’a fait l’amour, je n’aime plus mon mari, je ne ressent plus rien pour lui. Je ne veux être qu’avec mon fils désormais et il me fait correctement l’amour tellement bien plus que son père.
Je sais que c’est une erreur grave que je viens de commettre mais voilà l’irréparable est fait.

Que dois-je faire maintenant ?

Massa ! Les femmes avec les PB. On dit que quand tu n’es pas encore mort, il ne faut pas dire sue tu as déjà tout vu. A demain matin les amis pour une revue de presse bien pimentée. A plus !

Autre

WebÉglise Mosquée Dimanche 10-06-2018 09h-10h

Bonjour les amis. Enfin dimanche. Profite bien pour te relaxer avant de commencer la semaine demain. Moi je suis au boulot comme certains parmi nous.

Islam : sur le voile porté par Fatima, Hélène a changé d’opinion

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Des jeunes cadres chrétiens et musulmans se rencontrent, depuis le 11 septembre, pour mieux connaître leurs deux religions. Ils ont notamment abordé le problème du voile

Fatima est voilée. Hélène, non. L’une est musulmane, l’autre chrétienne. Mais c’est la chrétienne qui a pris la défense du voile de la musulmane, ce jour où Fatima, une nouvelle fois, devant une salle un peu agressive, se trouvait sur la sellette. « Pour la première fois, j’ai eu le sentiment qu’une personne d’une autre religion me comprenait », raconte Fatima qui avoue s’être alors sentie « un peu moins seule ». Il y a deux ans, jamais Hélène n’aurait ainsi défendu le voile. Mais depuis, les deux jeunes femmes se rencontrent, tous les mois, au sein d’un groupe d’une dizaine de jeunes cadres chrétiens et Musulmans, qui ont souhaité, après le 11 septembre 2001, aller plus loin dans la connaissance réciproque de l’une et l’autre religion. Les catholiques sont issus des rangs du mouvement des cadres chrétiens (MCC). Les musulmans, de l’association « France plurielle ».

« C’est comme la messe pour moi. Naturel et nécessaire »

Accompagné par un jeune imam, lui-même cadre en entreprise, Mohamed Benali, et aussi par Hubert de Chergé, fortement engagé dans les relations islamochrétiennes, ils sont parvenus à créer entre eux des relations de véritable confiance, et disent-ils, à former un lieu de « partage spirituel ». Ce soir, justement, alors que tous se retrouvent pour l’une de ces réunions, Hélène revient sur le sujet du voile. Elle explique comment, en écoutant Fatima, elle a compris la vraie signification du voile, pour une musulmane : « C’est comme la messe pour moi. C’est à la fois naturel et complètement nécessaire. Et très intérieur. Si je n’y vais pas, je le vis très mal. »

À ses côtés, Stanislas, cadre chez Alcatel, ne comprend pas non plus, comme chrétien, « tout le problème que l’on fait autour du voile : à partir du moment où on ne l’impose pas, je ne vois pas pourquoi on interdirait à ces femmes d’en porter ». En réalité, au départ, il était un peu choqué, car « seules les femmes semblaient concernées par les interdits chez les musulmans ».

Mais comme Anouar, un des musulmans du groupe, le lui rappelle encore ce soir, « les hommes aussi ont des obligations : pas de vêtements serrés, par exemple, pas de bijoux en or ». Surtout, ajoute Stanislas, « on se focalise sur le voile. Alors qu’en réalité, ce qui est en cause, c’est un rapport de la religion musulmane au corps, très différent du nôtre ». Le jeune catholique avoue d’ailleurs avoir un peu évolué luimême : « Parfois, dans le métro, sur certaines pubs, j’aurais envie de mettre un voile ! » Justement, approuve le mari de Fatima : « Moi, je n’ai jamais obligé ma femme à porter un voile. Pourtant, chaque fois, les médias en parlent comme d’une contrainte des hommes sur les femmes. »

« Le voile, c’est un signe de soumission à Dieu, pas aux à Dieu, pas aux hommes », renchérit Anouar. D’ailleurs, ajoute ce jeune cadre du groupe Cegelec, « quand des Occidentales viennent au Maroc, on ne les oblige pas à enlever leurs jeans… » Fatima, enseignante vacataire, explique alors les dif- ficultés qu’elle rencontre à vouloir travailler avec son voile. Anouar raconte de son côté comment sa femme, opticienne de formation, a renoncé à un bon job, où on lui imposait d’enlever son voile : « Elle a refusé. Du coup, elle ne travaille pas depuis dix ans. » Anouar poursuit : « Mon beau-frère, qui vit en Floride, nous supplie de venir le rejoindre. Là-bas, sa femme est ingénieur, avec son voile. Cela ne pose aucun problème. »

« En portant le voile, je me suis sentie libre et cohérente »

Que l’on puisse ainsi sacrifier son travail, sa carrière, pour un voile, épate Hélène : « En fait, murmure-t-elle songeuse, dans la balance entre la foi et le reste, vous choisissez toujours la foi. » « Sans doute n’avons-nous pas su expliquer », commente Mohamed. Les Français non musulmans n’ont pas compris ce que signifiait le voile, quant au cheminement spirituel intérieur de la femme qui le porte. Ils ne font pas la différence entre ce qui relève de la foi, le voile, et ce qui relève de la culture, le statut de la femme… »

« C’est que ce n’est pas toujours très clair », lui oppose Hubert de Chergé : « Aujourd’hui, dans les quartiers, on observe une pression sociale croissante pour porter le voile. Et certaines jeunes filles le font plus pas signe d’appartenance que par conviction. » Fatima n’est pas d’accord. « Ce n’est pas facile, de porter un voile », proteste-t-elle. Elle-même le porte depuis six ans seulement. « C’est un énorme travail d’abnégation, de renoncement, à sa beauté, à ses cheveux, dit-elle, ajoutant : J’ai été éduquée à la française ; mes soeurs portaient des minijupes, alors comme cela, du jour au lendemain, se voiler ! » Du coup, assure-t-elle, « les filles qui le font sans conviction religieuse, juste pour affirmer une identité, elles ne tiendront pas longtemps. C’est trop dur. »

Pourtant, une fois le voile mis, Fatima ne l’a jamais retiré : « Je me suis sentie libre, cohérente avec moi-même , affirme-t-elle, ajoutant : C’est comme lorsque vous, catholiques, expliquez l’amour de Dieu. Pour moi, c’est la même chose ». Fatima raconte encore combien elle est heureuse de cet accord entre sa foi et son comportement. « Le premier jour où j’ai mis le voile, se souvient-elle, c’était aussi le premier jour du Ramadan. J’étais fatiguée à cause du jeûne, et un peu pâle. Dans le RER, un homme m’a spontanément donné sa place. Avec mon voile, il avait compris que j’étais musulmane, je faisais le Ramadan, et me respectait pour cela. » « Ce n’est pas toujours évident de trouver une cohérence entre sa foi et sa vie, dans notre société », reconnaît Stanislas, qui conclut : « de ce point de vue, vous, les musulmans, nous donnez des leçons ».

Bon dimanche à tous. Tout à l’heure je m’en vais prendre un bon plat de bouillon. Hahahaha !!!! A ce soir pour une confidence confidentielle. Tchao !

WebStar Interview

WebStar Interview Samedi 09-06-2018 15h-16h

Bonsoir tout le monde. Aujourd’hui nous quittons les sentiers battus pour aller vers un homme d’Etat.

Joseph Beti Assomo, Ministre Délégué à la Présidence de la République du Cameroun chargé de la Défense dans un entretien exclusif avec Sputnik a parlé des deux crises de sécurité auxquelles le Cameroun est confronté – le terrorisme de Boko Haram, et la crise sécessionniste dans deux régions anglophones du pays.

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Spoutnik : Je voulais vous interroger sur votre participation à la VIIe Conférence de Moscou sur la sécurité internationale. Quelles rencontres aurez-vous avec les responsables militaires russes et les dirigeants russes à la Conférence de Moscou sur la sécurité internationale ?

Assomo : Merci beaucoup de m’avoir donné l’occasion de dire quelques mots sur notre participation à cet événement – la Conférence de Moscou sur la sécurité internationale. Je dirige la délégation camerounaise. Le Cameroun est un pays d’Afrique centrale et notre participation à cette Conférence de Moscou sur la sécurité est à l’invitation de notre collègue, l’Honorable Ministre de la Défense de la Fédération de Russie. Et c’est un grand privilège et un grand honneur pour notre pays de participer à un sommet d’une telle hauteur. Nous allons travailler avec nos homologues des cinq continents qui ont été invités ici à Moscou. Et lorsque des autorités de haut niveau s’occupant de questions de sécurité se réunissent, c’est une excellente occasion d’échanger des informations, des renseignements et des expériences sur la manière dont nous maîtrisons les problèmes de sécurité dans nos différents pays et régions.

J’aurai donc l’occasion de présenter à l’assemblée la situation concernant mon pays, le Cameroun. Nous avons un grave problème de terrorisme dans notre pays dans la région du bassin du lac Tchad en Afrique centrale, avec le Nigeria, avec le Tchad, le Niger et aussi le Bénin. Nous avons là ce que nous appelons le groupe terroriste Boko Haram. Boko Haram est un groupe terroriste djihadiste. Nous nous battons depuis quatre ou cinq ans maintenant et c’est une organisation islamique au début, mais maintenant c’est simplement un groupe terroriste sans doctrine religieuse. Nous nous battons donc, mais ils ont de l’argent, ils ont des armes et nous pensons qu’ils ont des contacts internationaux, soit avec Daesh, soit avec d’autres groupes terroristes internationaux. Et vous savez aussi que notre frontière est proche du désert du Sahara et que c’est un problème très important pour tous les pays de la région subsaharienne parce que les terroristes se déplacent dans le désert. Et nous sommes quelque chose comme huit ou dix pays concernés par ce problème de Boko Haram. C’est le principal problème que nous avons dans la région, en particulier dans mon pays.

Nous avons également au Cameroun un problème de deux régions qui ont décidé de prendre les armes et de lutter contre le gouvernement central pour obtenir ce qu’ils appellent leur indépendance. C’est un groupe sécessionniste qui veut diviser nos pays en deux. Et nous ne pouvons pas l’accepter, alors nous le combattons depuis un an maintenant. Mais nous n’avons pas peur de gagner. Mais le problème pour nous, ce sont les ramifications internationales. Nous avons des informations sur les liens qu’ils ont avec la région de 04:41 et même sur le continent africain. C’est donc la question et j’aurai des discussions bilatérales avec des représentants du gouvernement de la Fédération de Russie et nous discuterons de la coopération spécifique et bilatérale entre nos deux pays. Notre participation et notre présence ici à Moscou est donc très importante pour nous, le Cameroun.

Spoutnik : Pouvez-vous me dire précisément quels fonctionnaires russes vous rencontrerez pendant votre séjour à Moscou ?

Assomo : Nous aurons des réunions avec des hauts fonctionnaires du ministère de la Défense et du ministère des Affaires étrangères.

Sputnik : Vous avez donc bien sûr mentionné les problèmes de sécurité au Cameroun concernant Boko Haram. Quelle a été la dernière attaque de Boko Haram au Cameroun ?

Assomo : Comme je vous l’ai dit, nous combattons Boko Haram depuis quatre ans maintenant et ils sont presque battus mais de temps en temps ils opèrent par des bombes suicides et ils tuent aussi des civils dans les villages et les villes. Mais leur dernière attaque remonte à quatre jours et, malheureusement, nous avons perdu cinq soldats. Il y a tout juste quatre jours, nous avons perdu cinq soldats, alors nous sommes en deuil ; notre armée pleure les cinq soldats. C’est donc un problème réel et sérieux – Boko Haram, mais la lutte continue. Il se trouve dans le village de Sagme, dans l’extrême nord du Cameroun.

Spoutnik : Avez-vous localisé les auteurs de l’attaque ?

Assomo : Oui et nous avons les moyens de les localiser. Mais le problème à Sagme, si vous avez une carte, vous pouvez regarder la carte, et vous verrez que cette région est la frontière entre le Cameroun, le Nigeria, le Tchad et le Niger, de sorte qu’ils traversent les frontières de ces quatre pays et que nous avons mutualisé nos forces. Nous avons créé la Multinational Joint Task Force pour que nous puissions maintenant combattre Boko Haram avec nos quatre armées, parce qu’il y a quatre ans, chaque pays a fait son chemin tout seul pour combattre Boko Haram et nous nous sommes rendu compte qu’il faudra du temps, beaucoup de temps pour gagner la guerre contre Boko Haram. C’est pourquoi notre chef d’État a décidé de mutualiser nos forces et nous avons créé cette force opérationnelle multinationale interarmées. Et depuis environ un an et demi, nous écrasons Boko Haram et nous allons gagner. Mais comme je vous l’ai dit, nous savons qu’ils ont des liens loin de notre pays. Nous savons qu’ils reçoivent des fonds loin de notre région, parce qu’aujourd’hui, le terrorisme n’est pas situé dans un seul point du monde. Il s’agit d’un problème international, et c’est pourquoi nous apprécions la Conférence de Moscou sur la sécurité internationale, car il est permis de discuter et d’examiner les moyens de mieux lutter contre le terrorisme international.

Spoutnik : Combien de militants Boko Haram se trouvent actuellement sur le territoire camerounais ?

Assomo : Il est difficile de vous donner une réponse précise, une réponse précise parce que le problème de Boko Haram est qu’ils ressemblent à une armée mais qu’ils ne sont pas une armée. Ils sont donc avec la population, ils sont dans la population et ils recrutent des jeunes, des jeunes gens, des jeunes hommes, des jeunes filles, dix ans, 12 ans. Ils font donc partie de la population. Il nous est donc difficile de savoir qu’ils se trouvent dans ce quartier ou dans ce village. Nous comptons donc sur la population pour nous donner de bonnes informations sur les comportements troublants dans la société et c’est ce que nous faisons, mais ce n’est pas une tâche facile.

Spoutnik : Considérant le travail de la Multinational Joint Task Force contre Boko Haram, le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine devrait-il envisager le renouvellement de son mandat à la fin de l’année ?

Assomo : Je peux clairement dire oui, parce que lorsque cette force a été mise en place, elle a un mandat qui théoriquement prendra fin à la fin de cette année, mais comme la situation n’est pas complètement résolue, nous négocions avec l’Union africaine, à Addis Abeba, afin qu’ils puissent reporter la fin de la mission de cette force jusqu’à la fin de la guerre contre Boko Haram. Nous sommes donc optimistes, puisque la guerre n’est pas terminée, que la Force opérationnelle multinationale interarmées poursuivra sa mission et nous espérons que nous parviendrons à une conclusion de cette manière avec l’Union africaine.

Sputnik : Cherchez-vous un soutien supplémentaire de l’Union africaine contre Boko Haram qui n’a pas encore été fourni ?

Assomo : Ce que je peux dire, c’est que nous devons d’abord dire à l’Union africaine ce qu’elle a fait, et vous savez qu’il s’agit d’un programme international, alors ils ont leurs procédures, leurs protocoles, leur façon de nous donner les fonds. Ils ont donc la volonté. L’Afrique a la volonté, l’Union africaine a la volonté, mais l’Union africaine a des partenaires qui ne sont pas en Afrique, comme la Russie, comme les États-Unis, comme l’Union européenne et ainsi de suite, et ces partenaires, tous ces partenaires, tous ces partenaires aident l’Union africaine à réunir des fonds pour aider notre force. Nous sommes donc optimistes, nous sommes reconnaissants pour ce qui a été fait jusqu’à présent et nous savons qu’ils continueront leurs efforts, ils continueront à nous aider.

Spoutnik : Dans quelle mesure les 5 millions de dollars promis par le gouvernement japonais renforceront-ils la sécurité et l’aide aux groupes vulnérables du Cameroun, tels que les personnes déplacées dans le Grand Nord ?

Assomo : Le problème avec cet argent, c’est que lorsque nous recevons cet argent, nous avons un programme spécial, et les deux partenaires savent ce que nous devons faire avec n’importe quel franc ou kopek que nous recevons. Je ne peux donc pas vous donner de détails sur ce que nous allons acheter, ce que nous allons faire avec cet argent parce qu’avant de nous donner, le Japon et nous nous sommes mis d’accord sur ce que nous devons faire. Il n’y a donc aucune crainte concernant l’utilisation de cet argent, que ce soit dans notre partie ou concernant le Japon. Mais ce n’est pas l’endroit pour donner des détails concernant l’utilisation de cet argent puisque les deux parties, le Japon et nous, ont convenu et nous savons ce que nous allons faire avec cet argent et le Japon contrôle l’utilisation de cet argent. Il n’y a donc rien à se demander.

Spoutnik : Y a-t-il d’autres projets militaires entre le Cameroun et le Japon cette année ou dans un avenir proche ?

Assomo : En effet, nous avons une coopération militaire ouverte et le Japon n’est pas le seul ou le seul partenaire que nous avons, donc nous n’avons pas à insister seulement sur le Japon puisque, à part le Japon, nous avons d’autres partenaires comme la Russie. Je ne pense pas qu’il soit utile de donner les noms parce que ce sont des problèmes secrets et militaires et que nous ne pouvons pas vraiment en parler dans les médias, je ne pense pas. Mais c’est une bonne nouvelle que notre pays a tant de partenaires et qu’il y a de la confiance entre eux et nous.

Sputnik : Comment l’implication du HCR dans la réaffectation des demandeurs d’asile en raison de la crise sécessionniste dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest du Cameroun a-t-elle affecté la gestion de la crise par le Cameroun ?

Assomo : L’ONU est notre partenaire, avec des organisations spécialisées telles que l’organisation des réfugiés, comme l’OMS, des organisations spécialisées du système des Nations Unies. Tous travaillent avec nous pour le respect des droits de l’homme, pour aider les réfugiés ou les personnes déplacées, pour nous aider dans l’éducation des enfants des personnes déplacées à cause de cette crise. Je peux dire que la présence et la coopération de l’ONU sont vraiment appréciées. Nous travaillons avec eux et nous sommes confiants que nous continuerons à travailler avec eux. Aujourd’hui, on ne peut pas travailler dans un pays derrière des portes closes. Ce n’est pas possible. Il faut s’ouvrir, surtout à l’ONU si l’on veut quelque chose de valable. Vous devez ouvrir vos portes aux Nations Unies parce qu’elles doivent voir ce qui se passe…. Elles doivent être là. C’est une sorte de police humanitaire et cela ne nous ennuie pas. C’est une bonne chose qu’ils puissent venir voir ce qui se passe dans notre pays et nous travaillons en étroite collaboration avec les organisations spécialisées de l’ONU.

Spoutnik : Quels sont les facteurs les plus importants pour la résolution de la crise dans les régions anglophones ?

Assomo : Deux solutions. Solution de sécurité, avec la police, la gendarmerie, les forces de l’ordre pour rétablir la sécurité, pour protéger notre territoire afin qu’il ne puisse pas être divisé un jour parce que nous avons une constitution et que le Cameroun est et restera un seul Etat. Nous avons donc une sécurité[réponse], et les forces de l’ordre sont sur le terrain pour rétablir la paix et l’ordre. D’autre part, vous avez la solution politique qui passe par le dialogue entre le gouvernement et les opposants, ces sécessionnistes ou terroristes, mais ce sont des Camerounais même s’ils se battent, ce sont des Camerounais. Et le gouvernement, le chef de l’Etat en particulier, Son Excellence, le Président Paul Biya, depuis plus d’un an, négocie avec eux pour qu’ils reviennent chez eux et quittent leurs armes et se comportent comme des citoyens et des citoyens responsables. Les deux solutions sont donc en route et nous espérons, si Dieu le veut, que nous parviendrons à une solution définitive, que la paix reviendra définitivement dans notre pays tel qu’il était, que le développement reviendra, et que le Cameroun continuera d’être un lieu de vie.

Spoutnik : Cherchez-vous le soutien de pays étrangers ou d’autres organisations pour faire face à la crise séparatiste au Cameroun ?

Assomo : Nous ne sommes pas fermés à de tels[prospects], mais quand vous avez un ami qui a des problèmes, si vous êtes un vrai ami, vous devez aller à son secours ; vous n’attendez pas qu’il m’appelle et me dise de venir m’aider. C’est donc ce que je peux vous dire. Nous ne demandons pas à quelqu’un de venir, mais si un ami, un vrai ami, vient et nous propose de nous aider, nous examinerons son offre. Mais nous ne pleurons pas au monde, venez nous aider, venez nous aider, venez nous aider…. Nous sommes ouverts à toutes les opportunités que nos partenaires, nos amis étrangers peuvent nous présenter, mais pour l’instant nous gérons la situation au Cameroun, parce que nous disons qu’il s’agit d’un problème camerounais.

Les opinions exprimées dans cet article sont celles du contributeur et ne reflètent pas nécessairement celles de Sputnik.

A demain matin les amis sur l’émission WebÉglise Mosquée. Tchao !

WebRencards + Dédicaces

WebRencards + Dedicaces Samedi 09-06-2018 09h-10h

Bonjour les amis. On est samedi, le jour des bons plans de rencards du weekend et de la semaine prochaine. J’espère que tu es en forme. Tu auras l’embarras du choix comme d’habitude. Tu connais les KMER avec la fête.

ÉVÉNEMENT : MISS ÉCRAN NOIR


Détails de l’événement

Cet événement se déroule du 9 juin 2018 jusqu’au 20 juillet 2018. Sa prochaine occurrence est le 9 juin 2018 13:00

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Miss Écrans Noirs 2018
Premier Casting demain à Yaoundé
Lieu : Atelier 4 sis à nouvelle Route Bastos près de L’ API (immeuble jaune)
Heure : 13h00

– Mesurer au moins 1m60
– Parler Anglais où Français (Être Bilingue serait top)
– Avoir des Atouts ou un talent (chant, danse, comédie, etc.)
– Pas de talon, venez comme vous êtes, soyez simple et Naturelle.

PROGRAMME DES CONCERTS DE TATY EYONG


Détails de l’événement

Cet événement se déroule du 30 mai 2018 jusqu’au 14 juillet 2018. Sa prochaine occurrence est le 9 juin 2018 18:00

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ÉVÉNEMENT : CONCERT A BERTOUA


Détails de l’événement

  • Date:

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CETTE SEMAINE A INSTITUT FRANÇAIS DE DOUALA


Détails de l’événement

Cet événement se déroule du 4 juin 2018 jusqu’au 10 juin 2018. Sa prochaine occurrence est le 10 juin 2018 07:00

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ATELIER PRATIQUE FA YAM DU 09 AU 10 JUIN


Détails de l’événement

Cet événement se déroule du 9 juin 2018 jusqu’au 9 juin 2018. Sa prochaine occurrence est le 9 juin 2018 08:00

yam

POOL PARTY SAMEDI 09 JUIN 2018


Détails de l’événement

  • Date:
  • Lieu: Akwa palace

La maison Moet&Chandon vous invite à la PoolParty qu’elle organise autour de la piscine d’akwa palace le samedi 9 juin 2018. 🍾👑🍾

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SAMEDI DE DUEL GOVINAL VS MAJOIE AYI


Détails de l’événement

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ÉVÉNEMENT : BRIGHT NIGHT CE SAMEDI


Détails de l’événement

  • Date:
  • Lieu: Le Palacio night club, Akwa

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CINEMA : CANAL OLYMPIA YAOUNDE1


Détails de l’événement

Cet événement se déroule du 28 novembre 2017 jusqu’au 31 décembre 2018. Sa prochaine occurrence est le 9 juin 2018 23:00

  • Lieu: Université de Yaoundé 1

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CINEMA : CANAL OLYMPIA BESSENGUE


Détails de l’événement

Cet événement se déroule du 18 juillet 2017 jusqu’au 31 décembre 2018. Sa prochaine occurrence est le 9 juin 2018 23:00

  • Lieu: CANAL OLYMPIA DOUALA BESSENGUE

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CASTING ÉLECTION MISS FASHION NIGHT


Détails de l’événement

  • Date:
  • Lieu: Djeuga Palace 1 Avenue Narvick, 2659 Yaoundé

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Rentrée Formation Vacances Jeunes


Détails de l’événement

  • Date:

Apprenons aux enfants à utiliser lagane, Microsoft pour leur bien quand ils seront

plus grands et quand ils seront en entreprise.

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VALDEZ NBANG DANS SON ACOUSTIC BARBECUE


Détails de l’événement

  • Date:

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LA NUIT DU CHAMPAGNE AVEC LA CUVÉE BLANCHE


Détails de l’événement

  • Date:
  • Lieu: miel snack bar

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ARTS FESTIVAL LIVE N VIBE 2018 A LA CASE DES ART


Détails de l’événement

Cet événement se déroule du 14 juin 2018 jusqu’au 16 juin 2018. Sa prochaine occurrence est le 14 juin 2018

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ÉVÉNEMENT : IGAMER A POLYTECH YAOUNDÉ


Détails de l’événement

  • Date:

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ÉVÉNEMENT : SOIRÉE SPEED DATING


Détails de l’événement

  • Date:
  • Lieu: MURANO LOUNGE (Situé juste après le glacier Nicecream à Akwa (rue de l’ancien Senat)

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ÉVÉNEMENT : MUNYENGUELAND VACANCES


Détails de l’événement

  • Date:

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RIRE A GOGO EDITION DU 15 JUIN 2018


Détails de l’événement

  • Date:
  • Lieu: DOUALA BERCY

SEM212

ÉVÉNEMENT : LADY B. EN SPECTACLE LIVE


Détails de l’événement

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C’est tout les amis. On se verra certainement à l’un de ces événements, voire plusieurs. A  ce soir sur ton émission WebStar Interview pour découvrir la vie d’une de tes stars préférées.